replique montre

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dimanche 24 avril 2011

En retard comme DAB, récepteurs Radio Numérique Terrestre Sony

DAB est l’acronyme anglais de Digital Audio Broadcasting (Diffusion Audio Numérique). Il s’agit de la Radio numérique terrestre. Sony dévoile deux nouveaux modèles destinés à la recevoir.
La radio numérique terrestre a du mal à faire son chemin en France et pourtant Sony présente deux nouveaux modèles de récepteurs radio DAB pour l’Europe, le XDR-S16DBP et le XDR-C706DBP. Ils permettent tous les deux de mémoriser 10 fréquences DAB/DAB+ (le DAB+ bénéficie d’un format de compression de meilleure qualité que le DAB) mais aussi 10 fréquences FM (radio analogique). En France, des expérimentations ont lieu. On pensera à un émetteur installé à Nantes et qui émet notamment 11 programmes en DAB+.
Le modèle XDR-S16DBP avec son look rétro dispose de deux haut-parleurs d’une puissance de 0.8Watts et un écran LCD. Le XDR-C706DBP dispose lui de haut-parleurs de 0.4Watts et d’un écran LCD plus grand. Il s’agit dans les deux cas de radio réveil.
Ils devraient arriver très prochainement en Europe.
Attendez-vous la radio numérique terrestre?


patek philippe

dimanche 17 avril 2011

Trafics de drogue - la loi du silence commence à se briser

? Si ta grande s?ur fait un article sur nous, on la défonce. ? C’est ce qu’un petit gar?on de onze ans a dit à ma petite s?ur. Entre deux parties de billes, dans la cour de récré. Ce ? Nous ? dont parle le petit gar?on, ce sont les ??jeunes?? de la cité. Ceux qui occupent la rue, en bas de chez moi, depuis de nombreuses années. Cagoulés, habillés en noir, on dirait des ninjas. C’est peut-être pour ?a que des gamins prennent exemple sur eux, peut-être pour ?a que ces jeunes sont des modèles. Ils leur rappellent leurs héros de dessins animés favoris, des héros dont l’ennemi est la police.
Le quartier dans lequel j’habite est l’un des plaques tournantes de la drogue. Tous les week-ends, de nombreuses voitures s’arrêtent pour acheter de quoi fumer, se droguer. Certains de ces jeunes étaient à l’école primaire avec moi. On peut dire qu’on a pris des directions différentes. Ils ont ??choisi?? le trafic de drogue. Je connais tous leurs codes.
Quand les guetteurs remarquent l’arrivée de la police ils se mettent à hurler de toute leur force ?? Arténa ! Arténa ! ?. Je cherche encore d’où vient ce mot mystérieux. Dans tous les cas, c’est leur code pour dire ? Attention ?. Dès que le mot est dit, ils se mettent tous à détaler comme des lapins, ils courent dans tous les sens. Vu d’en haut, avec mes nouvelles fenêtres, c’est comme si j’avais un écran 16/9e et que je regardais un film d’action. C’est très palpitant. Le problème c’est que la fin est toujours la même. Les jeunes courent plus vite, et en général, la police rentre bredouille.
Mais ces derniers temps, ?a change. Les riverains en ont marre. Marre d’entendre ces jeunes hurler, marre d’avoir à supporter leur rires, et leurs cris à 2 heures du matin, marre de ces trafics de drogues en bas de chez eux. Ils se sentent de moins en moins en sécurité, et osent briser la loi du silence. Celle qui les obligeait à se taire, par peur de représailles. Alors, les gens appellent la police. Dès qu’il y a un souci.
La police vient de plus en plus souvent en bas. Auparavant on ne la voyait quasiment pas. On a le droit à toute une équipe. Est-ce d? aux élections cantonales ? C’est la question que tout le monde se pose. En tout cas, il y a au moins quinze policiers à chaque fois. Et ?a se met à courir, à gesticuler dans tous les sens, à crier. C’est semblable à une sorte de danse. Ou de sketch. Selon le point de vue, la scène peut être comique. Tout le monde court. La police cherche, les jeunes se cachent et rigolent. La police s’énerve et finit par s’en aller. C’est une partie de cache-cache géante, en somme.
Dès que les policiers s’en vont, trente secondes plus tard, les jeunes sont déjà assis à leur place habituelle. Sur leur canapé. Parce que oui, ils s’offrent même le luxe d’avoir un canapé. Ils ont d? le récupérer quelque part. Et parfois même, lorsqu’un de leurs amis revient de prison, ils taguent ? Bienvenue ? sur les murs. Pourquoi fêter ?a dans la maison de l’un d’entre eux, si la cité toute entière leur appartient ?
Le problème, qui fait que les choses stagnent, c’est que la plupart des dealers sont mineurs. Mais pas seulement. J’ai pu remarquer qu’il s’agissait d’un réseau très bien organisé. Il y a les guetteurs, dans la rue, qui crient dès qu’ils voient une voiture de police (ou des policiers en civils, ils les connaissent tous). Il y a le guetteur du guetteur, qui hurle lui aussi mais quelques mètres plus loin. Et enfin les dealers. La police n’a donc même pas le temps de faire un pas, que les dealers sont déjà loin.
Dans cette cité, j’ai vu deux jeunes hommes mourir. Tués lors d’une fusillade, il y’a un an et demi. Tout ?a pour de sombres histoires de drogues. Ici, tout le monde se demande, quand la partie de cache-cache prendra fin.

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lundi 11 avril 2011

Les stars de l’OM à la rencontre des minots de Marseille

A l’heure du déjeuner, la tension est palpable dans la petite cour de la mairie de secteur des 2e et 3e arrondissements. Venus des clubs de foot et des centres sociaux du secteur, les enfants trépignent. La maire de secteur socialiste, Lisette Narducci, a voulu conserver le secret jusqu’au bout. ? Ils savent juste qu’ils vont rencontrer des stars de l’OM, mais je ne leur ai pas dit qui… C’est la surprise. ? Un brin éventée… Les responsables de l’Acsa de Félix-Pyat égrainent au téléphone les stars attendues. 2 sur 3. Presque un sans faute: ? Ouais… Ben Arfa… Hilton et Brandao… Ouais, t’y as vu, quand même, du beau monde… ?
Le portail s’ouvre. Les minots plongent en nuée vers les véhicules qui font leur entrée. José Anigo, Brandao et Ta?wo sont de la première fournée. Ben Arfa est venu avec sa voiture personnelle. Comme sur le terrain, le petit génie lyonnais affecte l’air distant des mecs peu concernés. En short à carreaux, Ta?wo arbore un grand sourire. Sous une casquette, Brandao a la mine réjouie. Impressionnés, les enfants et les plus grands restent à sage distance. Tout le monde s’engouffre dans l’une des salles de réception déjà bien garnie. Joueurs et élus s’entassent sur la petite tribune. Les minots poussent. Le cordon de sécurité est très vite dépassé. Peu importe.

? C’est un bonheur et un honneur de vous avoir avec nous, se réjouit Lisette Narducci. Le bonheur de rendre heureux tous ses gamins qui vous adorent. L’honneur de recevoir les idoles de tous les Marseillais. Je crois qu’il est logique que cela se passe ici : dans le secteur, nous avons le premier club de supporteurs de l’OM, les Winners. ? Effectivement, dans la salle, les t shirts orange sont presque aussi nombreux que les maillots bleu et blanc. ? Nous avons aussi le plus célèbre des supporteurs : René Maleville. ? A ses c?tés, ravi, l’ex-patron de bar et élu d’arrondissement fait semblant de cacher sa crinière grise. Même l’OM l’utilise dans ses campagnes de pub. ? Nous avons aussi parmi les clubs de foot parmi les plus reconnus de Marseille. ? ? Ouaais ! ?, répond l’assistance.

Toujours prompt à exalter la fibre populaire, José Anigo insiste sur le ?plaisir partagé.? ?C’est l’espoir et l’avenir de Marseille que nous avons là devant nous. Ce sont eux qui nous soutiennent à chaque match. Et peut-être que, parmi vous, il y a une future star de l’équipe.? ?Ouais ! Moi !?, crie un minot. Tout le monde s’esclaffe.
José Anigo sort un gros sac. ? Oh ! Vous n’êtes pas venus les mains vides ?, applaudit Lisette Narducci. ? Celui-là, c’est pour vous ?, lui répond Anigo. Elle enfile le maillot floqué Cana sans faire bouger son chignon. Si c’est pas du métier. L’heure est à la signature de ballons et aux autographes. La meute est lachée. Les idoles s’y prêtent sans barguigner. 
Gentille hystérie
Venu avec sa fille et son fils, le vice-président des Winners, Rachid Zeroual est heureux. ? Les quartiers populaires soutiennent l’OM. C’est aux Marseillais, que le club appartient en premier. C’est normal que les joueurs viennent à eux. ? Et l’instant est d’autant plus précieux que le titre est enfin à portée de main. Zeroual fait la moue. ? Moi, je suis né supporteur et crèverai supporteur. Cela fait 17 ans que l’on attend un titre. On n’est jamais s?r de rien, surtout avec ce qui se passe en ce moment. ? Allusion voilée au prochain départ de Gerets, aux rumeurs concernant l’éviction de Pape Diouf, bref, à l’habituelle salade olympienne…
On approche Anigo qui reprend aussit?t sa casquette de minot des quartiers. ? Je viens des quartiers nord, Ben Arfa vient aussi des quartiers et Brandao est un enfant des favelas. Alors on est tous conscients de la chance que l’on a. Surtout en cette période de crise où c’est dur pour tout le monde. Pour nous, l’important est de redistribuer un peu de bonheur pour que ces minots là se disent, qu’à leur tour, peut-être, si ils font tout pour, ils auront leur chance. ?

Autour, l’effervescence continue. D’abord atone, Ben Arfa se fait vite brancher par des supporteurs d’origine tunisienne comme lui. Son masque distant tombe bien vite : il est un minot comme eux. On lui présente un Lyonnais. ? T’es Lyonnais ? Qu’est-ce tu fous avec ce maillot alors ? ?, rigole Ben Arfa en pointant OM sur son bedon. ? J’suis comme toi, j’suis à Marseille maintenant ?, rigole son vis-à-vis.
Un peu plus loin, Ta?wo n’en peut plus. ? Je n’ai pas mangé. Je suis crevé. Laissez-moi un peu. ? Rien n’y fait. Les gremlins déferlent par vagues : autographes, photos, poignées de main. Un peu plus loin, grand sourire imperturbable, Brandao en est à sa quarantième photo de groupe. Les minots sont gavés d’autographe jusqu’à plus soif. ? Ils vont faire des jaloux une fois rentrés à la Belle de Mai ?, glisse un éducateur sportif.

Une dernière photo dans la cour, ballons en l’air, pour la presse locale et les stars se dirigent vers les voitures. Dans un coin, une fille haute comme trois pommes -deux bleues, une blanche- s’amuse à faire des jongles. Avec autographe ou sans, un ballon est un ballon, c’est fait pour jouer non ?
Beno?t Gilles (Marseille Bondy Blog)
Photos :

patek philippe

lundi 4 avril 2011

Egypte - le discours de Barack Obama en français

Bonjour, nous suivons avec beaucoup d’attention la situation en Egypte et nous savons que la situation sera plus claire demain soir (samedi). Tout au long de la progression des événements, notre première préoccupation est d’éviter que des personnes soient blessées ou des pertes humaines. C’est pourquoi, j’appelle clairement les autorités égyptiennes à s’abstenir de tout recours à la violence contre les manifestants pacifiques.
Le peuple égyptien a des droits : ceux-ci sont universels. Le droit d’assemblée et d’association paisible, le droit de parler librement et le droit d’exercer sa capacité à déterminer son propre destin. Ce sont des droits de l’homme. Et les Etats-Unis se dresseront pour les défendre partout dans le monde.
Je demande également au gouvernement égyptien de revenir sur les mesures prises pour limiter les accès à Internet, aux téléphones portables et aux réseaux sociaux qui sont si importants pour relier chacun au 21e siècle.
De même, les manifestants ont la responsabilité d’exprimer leurs revendications de fa?on pacifique. Violence et destruction ne mèneront pas aux reformes qu’ils désirent.
Maintenant, allant de l’avant, ce moment volatile doit être transformé en une période de promesses. Les Etats-Unis ont une association étroite avec l’Egypte ; nous avons coopéré sur de nombreuses questions, y compris sur celle de faire avancer, ensemble, la paix dans cette partie du monde. Mais nous avons également clairement indiqué qu’il devait y avoir des réformes politiques, sociales et économiques qui répondent aux aspirations du peuple égyptien.
En l’absence de ces réformes, les réclamations se sont accumulées avec le temps. Quand le Président Moubarak s’est adressé ce soir (vendredi) aux égyptiens, il a promis une meilleure démocratie et la croissance pour tous. Je lui ai parlé juste après son discours et lui ai indiqué qu’il avait la responsabilité de donner sens à ces mots, d’agir concrètement en faisant les premiers pas pour remplir cette promesse.
La violence ne répondra pas aux réclamations du peuple égyptien. Et réprimer des idées ne réussit jamais à les faire dispara?tre. Ce qui est nécessaire en ce moment ce sont des avancées concrètes sur le plan des droits de l’homme pour le peuple égyptien : un véritable dialogue entre le gouvernement et ses citoyens, et un cheminement politique qui aboutisse dans le futur à une plus grande liberté, à la croissance et à la justice pour le peuple égyptien.
Maintenant, au final, le futur de l’Egypte sera déterminé par le peuple égyptien. Et je crois qu’il veut les mêmes choses que nous : une meilleure vie pour nous-mêmes et nos enfants, un gouvernement équitable, juste et qui soit à son écoute. Autrement dit, le peuple égyptien veut un futur qui convienne aux héritiers d’une grande et antique civilisation.
Les Etats-Unis s’associeront toujours à la poursuite de ce futur. Nous nous engageons à travailler avec toutes les parties du peuple égyptien et de son gouvernement afin de le réaliser.
Les gouvernements du monde entier ont une obligation de répondre à leurs citoyens. C’est vrai ici aux Etats-Unis ; en Asie ; en Europe, en Afrique ; et c’est sans aucun doute vrai dans le monde arabe, où une nouvelle génération de citoyens a le droit d’être entendue.
Quand j’étais au Caire, peu de temps après que j’ai été élu président, j’ai dit que tous les gouvernements doivent maintenir la puissance par le consentement, non par la force. C’est la norme par laquelle le peuple de l’Egypte réalisera le futur qu’il mérite.
Il y aura s?rement des jours difficiles à venir. Mais les Etats-Unis continueront à se battre pour les droits du peuple égyptien et travailleront avec leur gouvernement à la poursuite d’un futur qui soit plus juste, plus libre, et plein d’espoir.
Merci beaucoup.
Barack Obama (traduit de l’anglais par Axel Ardès)
Des choses à dire sur la traduction ? N’hésitez pas à faire vos propositions.

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